Chacun voit très bien les jeux des appareils politiques, les petits arrangements entre partis qui se cachent déclarations du responsable d’Horizons Béziers. Quand on se retire “pour ne pas multiplier les listes à droite”, tout en refusant d’appeler clairement à une alternative, cela consiste à appeler à voter pour Robert Ménard. Que le responsable d’Horizons Béziers roule pour Ménard depuis très longtemps, cela ne fait plus aucun doute. Et que cette décision a été décidée à Paris, dans les états-majors loin des réalités biterroises ? La réponse ne fait aucun mystère non plus…
Nous, c’est précisément tout l’inverse. Nous sommes hors parti. Pas par posture, par conviction. Parce que nous voulons être libres de nos choix, libres de nos décisions et libres de nos priorités, sans consignes, sans deals, sans calculs d’arrière-boutique. Notre seul intérêt, c’est celui des Biterroises et des Biterrois.
Cette liberté d’agir et de penser, elle se voit dans nos propositions comme celle de la gratuité des transports.Ce n’est ni un slogan, ni une lubie idéologique. A Béziers, c’est une mesure de bonne gestion, pragmatique, déjà mise en œuvre dans de nombreuses villes de droite, du centre et de gauche. La réalité est simple : à Béziers, la billetterie ne finance qu’une part minime du coût réel des transports. Supprimer les tickets, c’est aussi réduire les coûts de gestion, de contrôle et de billettique, pour un réseau qui coûte de toute façon le même prix qu’il transporte 10 ou 60 personnes .
Accompagnée d’une refonte du réseau de bus, la gratuité, c’est :
- plus de pouvoir d’achat immédiat pour ceux qui travaillent, étudient, se forment,
- un soutien direct au commerce de centre-ville, en facilitant l’accès sans frais ni contrainte,
- une ville plus fluide, sans déclarer la guerre à la voiture,
- moins de tensions dans les bus, car on contrôle la sécurité, pas les tickets,
- une mesure universelle, lisible, sans clientélisme ni stigmatisation.
La nouvelle mise en concurrence en 2028 rend tout cela possible et économiquement performant. Dire que la gratuité serait “une mauvaise solution”, sans jamais parler de chiffres, de financement ni de résultats observés ailleurs, ce n’est pas de la lucidité : c’est une posture politique « facile », contraire aux intérêts de notre ville.
À Béziers, nous faisons un autre choix. Celui de la liberté, de la responsabilité et de l’efficacité concrète. C’est peut-être inconfortable pour les appareils politiques. Mais nous, nous voulons apporter des solutions concrètes à des problèmes concrets. Fidèles à nos valeurs.

