Un zéro pointé sur la gestion de l’argent public à Béziers !

La gestion du budget de la Ville de Béziers est devenue le symbole d’un modèle à bout de souffle : malgré des recettes fiscales en forte hausse et les dotations de l’État, la dette explose pendant que l’argent public part dans des dépenses de prestige plutôt que dans la vie quotidienne des Biterrois.

Une dette qui grimpe malgré les recettes

En cinq ans, la dette municipale a augmenté d’environ 20 millions d’euros, alors même que les recettes fiscales ont bondi de 28% depuis 2020.​ Sous la coupe de Robert Ménard, la ville de Béziers continue d’empiler les emprunts en repoussant la facture sur les générations futures.​

Des priorités budgétaires déconnectées

Pourtant, entre les subventions de l’Etat et celles de la Région, l’argent afflux. Mais au lieu de concentrer l’effort sur les écoles, les besoins des quartiers et les services du quotidien, le maire fait le choix d’investir massivement dans des chantiers de prestige, comme celui des Halles, passées de 10 à près de 20 millions d’euros.

Quand on finance les menuiseries de l’Hôtel de Ville ou la lumière du théâtre Les Franciscains avant de financer la rénovation thermique des écoles ou l’accompagnement des plus fragiles, on envoie un message clair : l’image avant la vie réelle des habitants.​

Ce que propose Thierry Mathieu

A Rassembler Béziers, nous avons décortiqué le budget de la ville et nous proposons des mesures fortes et concrètes pour mettre chaque euro au service de la vie quotidienne des Biterrois : 

  • baisser progressivement la taxe foncière 
  • réduire fortement la dette en mettant fin aux dérapages incontrôlés sur les grands chantiers
  • contrôler strictement tous les coûts de fonctionnement, avec une transparence totale sur les finances locales.
  • Réorienter le budget vers l’essentiel : écoles, sécurité, logement, services publics de proximité et soutien à l’économie locale, plutôt que la communication et les dépenses de vitrine.

D’autres villes et villages autour de Béziers l’ont fait. Ce n’est pas sorcier. C’est simplement une question de méthode, de rigueur et de vraies priorités pour les Biterroises et les Biterrois.