Le 15 mars, chacun sera libre d’exprimer ses pensées et ses opinions, d’un geste simple mais puissant, en glissant un bulletin dans l’urne, à l’abri des regards, dans le silence de l’isoloir. Là, aucune pression, aucun sourire forcé, aucune menace voilée ne pèsera plus sur votre choix.
À Béziers, trop d’acteurs économiques, culturels, sportifs ou associatifs ont appris à se taire, à éviter certains, à se conformer aux humeurs de Robert Ménard, de son épouse et de leur entourage, par crainte de voir une subvention disparaître ou une réputation être écornée sur les réseaux. Cette manière autocratique de diriger la ville instille la peur là où la République devrait garantir la sérénité du débat public.
On vous répète que “ici, on ne fait pas de politique”, alors même que les décisions sont marquées par le favoritisme, les colères et les mises à l’index de ceux qui osent penser différemment. Puis on dit de vous que contester une orientation municipale, c’est “ne pas aimer Béziers”. On dirait du mauvais Trump, sans avoir pour autant sa puissance de frappe.
C’est l’inverse de l’esprit républicain que nous défendons : dans une démocratie vivante, on peut aimer sa ville et critiquer son maire, on peut discuter, proposer, s’opposer sans craindre pour son association, son club, son commerce. Le respect des personnes, de leur travail, de leur engagement bénévole ne devrait jamais dépendre de leur proximité politique, réelle ou supposée.
Le 15 mars, ni Robert ni Emmanuelle Ménard, ni aucun de leurs adjoints, ne seront à vos côtés dans l’isoloir. Il n’y aura que vous, votre conscience et votre attachement profond à Béziers. Ce jour-là, vous n’aurez pas à “faire plaisir” pour protéger un financement ou une activité ; vous pourrez simplement choisir l’avenir que vous souhaitez pour vous, votre famille et votre ville. Cela s’appelle la démocratie.
Le 15 mars, l’isoloir vous protège : faites-en un usage plein et entier, et VOTEZ POUR RASSEMBLER BÉZIERS.

